D'abord c'est cette petite fille blonde que tu regarder en dessinant des maisons a la craie dans la cour de récréation.Tu te souvient ? cette petite fille au jolie visage et au sert tête aux multiple couleur que tu aurais pus regarder des heures durant en serrant ta craie très fort dans ta petite main. Cette petite fille d'on tu aurais tant aimer prendre la main, mais pour qui tu ne sembler exister hormis lorsque tu lui adresser la parole. Et bien je pense que c'est elle qui ta fait connaitre les premiers frémissement de ce sentiments si étrange et compliquée... tu avais a peine 4 ans.
Puis vînt le temps de la grande école, où tu ne dessine plus dans la cour de récré mais sur des feuilles quadrillée bleu avec un buvard sous ta main gauche, on t'a appris que ces dessin s'appelait l'écriture et que c'était l'une des plus belle création de l'homme.
C'est ce jour là que tu compris le caractère divin de la Femme, puisque en aucun cas elle ne pouvait être comparer a l'écriture, elle était bien plus belle que çà,
Cette année là tu vécu ton tout première amour, et tu avait été audacieux.
Tu te rappelais cette petite fille blonde qui t'ignorais malgré les tam-tam fracassant qui s'agitait dans ton ventre et tu regrettais de ne pas être allez plus loin. Alors cette année là tu pris le taureau par les cornes et tu alla parler a cette fille brune qui était assise une rangée derrière toi en classe et qui arrivait a te mettre en sueur riant qu'en te regardant.
Te souvient tu ? lorsque tout le monde ranger son cartable au fond de la classe, toi tu en profiter pour la couvrir de baiser et elle s'enfuyait, alors, rougissant de timidité, et quelle ne fût pas ton bonheur le jour où, après des jours de blague nul et de roulage de pectoraux, elle vînt te dire enfin "oui" en regardant le sol.
Comme sa timidité était mignonne.
Ah tu te sentait fière de lui tenir la main dans la cour de récréation, passant devant tes rivaux en leur jetant un regard de dédain. Comme tu aimée a l'embrasser sur la joue et a lui offrir de multiple cadeaux... comme tu était amoureux.
Mais vînt le jour fatidique des adieux, car, si il y'a bien une chose a connaitre de la Vie, c'est qu'elle n'est constituer que d'instant éphémères, plus ou moins long. Et ce jour là te parut alors bien court, a la regarder une dernière fois à la grille de l'école te disant au revoir de la main alors que sa mère la tirer de l'autre. Et toi te cramponnant a la tienne, avec un goût salée dans la bouche qui te fît rendre compte que tu sembler pleurer.
Ce jour là, ou peut être avant, tu acquis une sorte de malédiction qui te rendrait a jamais malheureux en amour. Plus tard on t'apprenais que cette malédiction s'appelait la Timidité. Tu devais avoir 7 ans.
Alors commençât la grande valse des fleurt et des amours cachés, des espoirs éternelles et des échec secrets, du tam-tam frénétiques et des pincements au cœur. Et a chaque fois que tu penser pouvoir enfin t'avancer et prendre dans tes bras celle pour qui ton cœur flancher, tu te braquer et attendait, et attendait, et attendait... continuant de fleureter et espérant indéfiniment que c'est elle qui s'avancerait a toi pour te dire les mots magiques.
Mais jamais elles ne s'avancèrent.
Il y'a eu cette blonde au grosse lunette et aux strabisme un peu trop appuyée, mais aux sourire ravageur. Cette petite brune, si discrète et si timide qui, a force d'attendre, finit par sortir avec ton meilleur ami. Et sa copine qui, même si elle était un peu trop hystérique et fausse bourgeoise a ton goût, avait un petit truc qui faisait que. Il eu cette fille au cheveux noir, de bonne chair, et, parfois, a la moustache naissante, mais qui avait ce sourire et ce regard qui te plaît tant. Il y eu aussi cette petite gothique qui bien qu'elle ne te connaissait en rien, avait quand même réussit a te faire quelque chose. Et puis que dire de cette autre brune que tu accompagna dans un stage sportif et qui te fît rêver, allonger dans l'herbe au clair des étoiles, une douce mélodie électronique sortant de tes écouteurs. Toute ces filles, et celle que tu a oublier (et celles aussi qui ton fait découvrir les secrets du plaisir mais pour qui tu n'éprouver qu'une grande sympathie), ton toujours échapper a cause de cette malédiction...elle ne surent jamais ce que tu éprouver pour elle.
Et tu fût toujours seul a regarder se coucher le soleil dans le grand océan de tes sentiments.
Alors tu arriva aux lycée et découvrit une deuxième malédiction: celle de l'orientation scolaire.
Et cette dernière de maudit en t'annonçant qu'elle t'éloignerais de tes plus grands amis et qu'elle te destinerait à des étude en filière technique où le genre masculin prédomine.
Tu fût véritablement accabler, certes il eu cette jolie brune à la poitrine si parfaite qui sût te troubler un temps...mais rien de bien sérieux. Tu ne fît aucune rencontre charmante pendant près de 5 ans.
Entre temps, troublante coïncidence, tu apprit que ton première amour, bien des années après, se trouver dans le même lycée que le tient ! mais tu eu la déceptions de constater que la si jolie et timide fille de tes souvenirs n'était devenus que le pâle reflet de la déchéance du temps: Tu la vît grasse, idiote et avec la malheureuse réputation d'avoir satisfait tout une interminable liste de lycéen pré-pubère.
Quelle gâchis.
Mais, alors que tu finissait ta dernière année d'étude dans un climat contestataire et d'extrême solitude, tu fît la rencontre, un soir, a ton arrêt de bus, d'une petite gothique qui se cachait derrière de grande lunettes noires,
Et c'est elle qui t'avait aborder !
Saisissant ta chance tu t'essaya a en apprendre davantage sur cette belle ténébreuse, et qu'elle ne fût pas ta surprise lorsqu'enfin elle retira ses lunettes pour faire place à un regard qui, joint à un si beau sourire, te fît rendre a l'état de vieux torchon. Combattant ton malaise devant tant de beauté et luttant contre cette maudite timidité, tu parvint a passer un agréable moment.
L'échange fût tout autant facilité que la belle ténébreuse savait se qu'elle voulait...et qui aurais-tu était pour le lui refuser ?
Une semaine plus tard vous sortiez ensemble et tu tomba amoureux d'elle aussi purement que pourrait l'être l'idylle d'un romantique. Mais malheureusement la belle avait un fort caractère, des sentiments lunatiques et un passée qui l'avait tellement meurtrit que même elle, ne savait plus très bien ou elle en était.
Elle t'abandonna d'un revers de main, un soir par sms, prétextant diverse futilité, puis revint une semaine plus tard pour te rejeter une nouvelle fois la semaine suivante. Comme les femmes peuvent être cruelle quand elle savent qu'elles tiennent les hommes par leur talon d'Achille.
Cette jolie gothique te fît donc découvrir le grand amour mais aussi l'éclatante tristesse, l'enivrante déception qu'apporte la rupture et que seul ceux qui l'on déjà connut peuvent imaginer.
Tu fût d'autant plus malheureux que tu ne connaissait pas la vrai raison de cette tragédie, tu parvint a comprendre que tu ne représenter pas son idéal masculin... tout de même !
Il y'a longtemps que tu ne croyait plus a la belle princesse des conte de fées...mais elle oui, et elle voulait continuer de chercher son beau gothique malgré tout l'attachement et tout le dévouement que, tu en est sûr, en aurez été capable un prince.
Alors tu passa d'horrible nuit de doute et de désespoirs, a, presque, la harceler pour avoir des réponses a tout ces questions qui t'empêcher de dormir...mais elle te rejeter en bloque... comme si tout les instants que tu avait passer avec elles, même les plus intimes, n'avait été que tromperie et plaisanterie à ses yeux.
Aujourd'hui tu est seul, et tu recommence a aimer secrètement des profils de belle et gracieuse fille derrière ton écran, bien que tu sache quasi pertinemment que tu ne pourra jamais les rencontrer et leur faire part de tes sentiments.
L'Amour est une belle histoire que l'on raconte au enfants pour qu'ils s'endorme, mais lorsqu'il grandisse et vivent cette histoire, ils se rendent compte que la fin n'était pas si merveilleuse.
Alors on ce dit que c'est l'histoire qui était mauvaise ou mal écrite, et on décide de trouver quelqu'un qui saura nous en faire vivre une, peut être pas passionnel, mais qui au moins se termine bien.
Les sentiments ne devrait pas exister: nous aurions le malheur de ne pas connaitre l'amour, mais nous aurions aussi le privilège ne pas en connaitre sa déception.
Et j'attends que mon avenir m'illumine... ou bien j'attendrais seul que la mort, cette ténébreuse amante, vienne se blottir dans mes bras et m'emporter