Bienvenue

Bienvenue
Bienvenue a toi, conscience itinérante, qui par des chemins bien cachés est parvenus ici.

Te voici dans mon antre, mon repaire...l'unique endroits ou je met a jours mes envies et sentiments... pitoyable qu'ils sont.

S
i tu désire me connaitre je te laisse parcourir cet endroit et me conter tes avis.

Consire moi seulement comme une sorte d'artiste refouler qui se comble de ses mauvais talents et qui a la prétention de l'afficher au reste du monde...

Je tiendrai néanmoins a préciser que tout les textes sont de ma personne, et si telle n'est pas le cas je n'aurai pas omis de le pciser.

Sur ce, ami(e) fantôme, bonne journée.



Ière partie: Moi, mon conscient et mon inconscient - P.1

IIème partie: Dame nature - P.4

IIIème partie: Les sentiments - P.5

IVème partie: Mes photographies - P.8
(Désormais toutes mes photos seront publiées ICI)

Vème partie: Divers poèmes - P.11

Les articles les plus récent seront au début de chaque partie

# Posté le samedi 18 juillet 2009 08:29

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 06:25

..::: Ière Partie :::..

..::: Ière Partie :::..
Moi, mon conscient et mon inconscient

# Posté le samedi 18 juillet 2009 08:55

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 11:53

Il est inconscient d'être conscient

Il est inconscient d'être conscient
La goutte d'eau tombe, ce n'est qu'un temps.
D'
une chanson de gamin sortit d'outre tombe
Et l
'épi de blé balloter par les vents
Un so
uvenirs effacer de cette enfance d'ombre

Avance de
pas en pas, au rythme de ton cœur
Et, vai
ncus, pleure de cette vie impossible
Re
cule, trébuche, va selon tes humeur
Et enf
erme toi dans ces mondes imperceptible

T
u n'as rien choisit, tu devras tout subir
Balancer de si de là, ne comprend rien de logique
A cette Vie famélique qui rêve de mourir
A ce destin tragique et ces merveilles oblique

C
e don tu est sur c'est qu'il t'es donner de vivre
Vivr
e une Vie bien étrange dans ce monde virulent
Qui,
dans ses doigt d'acier, te lacérée puissamment
Crè
ve la bulle de l'enfant et t'abandonne l'esprit ivre

Désormai
s a découvert de sa cage doré
V
iolenter, manipuler, détruit et écrasé
le
cœur n'as pas le temps de ce remettre
De
la force de cette amour atteint de diabète

Boit, fume, mange, baise ou drogue toi
Puisqu
e que pour toi l'avenir est forcément sombre
Cr
i, chante, hurle et blesse toi
Puisque ta vingtième bougie as révéler ta tombe



" La maturité n'est qu'une suite de prise de conscience: comme il est triste d'être conscient ... "
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 26 octobre 2009 16:41

Modifié le samedi 07 novembre 2009 14:17

L'illusion d'un écrit

L'illusion d'un écrit
Quelque mots sur un écran
Lut
dans ce silence nocturne.
Q
uelque mots et sentiments
E
xprimant les "Lois Taciturne"

On
s'attache à ces phrases
Et on ressent l'être écrit
E
t leur refait naufrage,
ve de nouvelles facéties

Ta
nt de doute et d'espoirs
Futile, inutile et laborieux
Pou
r simplement toucher et voir
L'
étoile qui, la nuit, éclaire mes cieux

Tu
sais, sans Vie, il ne peut subsister l'Amour
M
ais sans Amour il n'est non plus de Vie
Al
ors je resterai amoureux d'illusions et de détours
Ta
nt qu'il me restera encore ce souffle, ce cri.




...Quand l'esprit combats les sentiments, seul le Cœur devrait être arbitre...

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 26 août 2009 08:01

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 19:10

Longue Nuit

Longue Nuit
Quel est cette longue nuit noir,
Qu
i trouble mes sens félin ?
Quel est cette odeur de désespoir,
Qui
a fait de mon esprit souverain ?

Mon
amante c'est couchée tôt se soir,
me elle se sent désœuvrée.
Je ne fe
rrais la nique qu'a un miroir,
Refl
étant la déchéance d'un homme inquiet.

Inq
uiet de voir le Bonheur se promener,
E
t de ne pouvoir lui saisir la main.
I
nquiet, finalement, de ce grand lendemain,
Où i
l lui serra, enfin, interdit d'aimer.

Ca
r c'est bien de cela qu'il souffre notre Homme,
A
chérir une merveilleuse invisible,
E
t tentant d'oublier ce sentiment noble,
Qu'est
la grandeur d'un amour submersible.

Il s
ouffre de ses pairs,
Enla
cer sur les bancs d'été.
Il souffre de ce caractère,
Qui
semble l'empêcher d'aimer.

Al
ors, ce soir il attends,
Le regard triste et embe,
Con
templant Solitude vêtu de blanc
Dormant dans les bras de Morphée

Et
tout seul dans la longue nuit noire, il espère,
Re
ncontrer celle qui lui fera oublier.
E
t tout seul dans la longue nuit noire, il attend,
Il attend de pouvoir simplement aimer.


Le Cœur est un Sablier qui, si il n'est pas régulièrement renverser, coulera sans discontinuer...
...et ceux jusqu'à sa triste fin...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 25 août 2009 12:03

Modifié le mercredi 26 août 2009 07:29

Une Pomme et moi

Une Pomme et moi
Cœur tendre à saveur de miel
Simple et gorgée de vie.
C
ertaine Pomme sont si belle
Que les goutées est interdit.

E
t la sagesse rajeunit
De cette jeunesse assagis
Quand une Pomme vous rappel les mots:
"l'avenir appartient a ceux qui rêve trop !"

# Posté le mardi 18 août 2009 06:53

Modifié le mercredi 26 août 2009 07:34

Mes amours

Mes amours
D'abord c'est cette petite fille blonde que tu regarder en dessinant des maisons a la craie dans la cour de récréation.Tu te souvient ? cette petite fille au jolie visage et au sert tête aux multiple couleur que tu aurais pus regarder des heures durant en serrant ta craie très fort dans ta petite main. Cette petite fille d'on tu aurais tant aimer prendre la main, mais pour qui tu ne sembler exister hormis lorsque tu lui adresser la parole. Et bien je pense que c'est elle qui ta fait connaitre les premiers frémissement de ce sentiments si étrange et compliquée... tu avais a peine 4 ans.

Puis vînt le
temps de la grande école, où tu ne dessine plus dans la cour de récré mais sur des feuilles quadrillée bleu avec un buvard sous ta main gauche, on t'a appris que ces dessin s'appelait l'écriture et que c'était l'une des plus belle création de l'homme.
C'est ce jour là que tu compris le caractère divin de la Femme, puisque en aucun cas elle ne pouvait être comparer a l'écriture, elle était bien plus belle que çà,
Cette année là tu vécu ton tout première amour, et
tu avait été audacieux.

Tu te rappelais cette peti
te fille blonde qui t'ignorais malgré les tam-tam fracassant qui s'agitait dans ton ventre et tu regrettais de ne pas être allez plus loin. Alors cette année là tu pris le taureau par les cornes et tu alla parler a cette fille brune qui était assise une rangée derrière toi en classe et qui arrivait a te mettre en sueur riant qu'en te regardant.

Te souvient tu ? lorsque tou
t le monde ranger son cartable au fond de la classe, toi tu en profiter pour la couvrir de baiser et elle s'enfuyait, alors, rougissant de timidité, et quelle ne fût pas ton bonheur le jour où, après des jours de blague nul et de roulage de pectoraux, elle vînt te dire enfin "oui" en regardant le sol.
Comme sa t
imidité était mignonne.
Ah tu te sentait fière de lui tenir l
a main dans la cour de récréation, passant devant tes rivaux en leur jetant un regard de dédain. Comme tu aimée a l'embrasser sur la joue et a lui offrir de multiple cadeaux... comme tu était amoureux.

Mais vînt le
jour fatidique des adieux, car, si il y'a bien une chose a connaitre de la Vie, c'est qu'elle n'est constituer que d'instant éphémères, plus ou moins long. Et ce jour là te parut alors bien court, a la regarder une dernière fois à la grille de l'école te disant au revoir de la main alors que sa mère la tirer de l'autre. Et toi te cramponnant a la tienne, avec un goût salée dans la bouche qui te fît rendre compte que tu sembler pleurer.

Ce jour là, ou peut être avant, tu acquis
une sorte de malédiction qui te rendrait a jamais malheureux en amour. Plus tard on t'apprenais que cette malédiction s'appelait la Timidité. Tu devais avoir 7 ans.

Alors commençât la grande valse des fleurt et d
es amours cachés, des espoirs éternelles et des échec secrets, du tam-tam frénétiques et des pincements au cœur. Et a chaque fois que tu penser pouvoir enfin t'avancer et prendre dans tes bras celle pour qui ton cœur flancher, tu te braquer et attendait, et attendait, et attendait... continuant de fleureter et espérant indéfiniment que c'est elle qui s'avancerait a toi pour te dire les mots magiques.

Mais jamais elles ne s'av
ancèrent.

Il y'a eu cette blonde au grosse lunette e
t aux strabisme un peu trop appuyée, mais aux sourire ravageur. Cette petite brune, si discrète et si timide qui, a force d'attendre, finit par sortir avec ton meilleur ami. Et sa copine qui, même si elle était un peu trop hystérique et fausse bourgeoise a ton goût, avait un petit truc qui faisait que. Il eu cette fille au cheveux noir, de bonne chair, et, parfois, a la moustache naissante, mais qui avait ce sourire et ce regard qui te plaît tant. Il y eu aussi cette petite gothique qui bien qu'elle ne te connaissait en rien, avait quand même réussit a te faire quelque chose. Et puis que dire de cette autre brune que tu accompagna dans un stage sportif et qui te fît rêver, allonger dans l'herbe au clair des étoiles, une douce mélodie électronique sortant de tes écouteurs. Toute ces filles, et celle que tu a oublier (et celles aussi qui ton fait découvrir les secrets du plaisir mais pour qui tu n'éprouver qu'une grande sympathie), ton toujours échapper a cause de cette malédiction...elle ne surent jamais ce que tu éprouver pour elle.

Et tu fût toujours seu
l a regarder se coucher le soleil dans le grand océan de tes sentiments.

Alors tu arriva aux l
ycée et découvrit une deuxième malédiction: celle de l'orientation scolaire.
Et cette dernière de maudit en t'annonçant
qu'elle t'éloignerais de tes plus grands amis et qu'elle te destinerait à des étude en filière technique où le genre masculin prédomine.

Tu fût véritablement a
ccabler, certes il eu cette jolie brune à la poitrine si parfaite qui sût te troubler un temps...mais rien de bien sérieux. Tu ne fît aucune rencontre charmante pendant près de 5 ans.

Entre temps, troublante coïnc
idence, tu apprit que ton première amour, bien des années après, se trouver dans le même lycée que le tient ! mais tu eu la déceptions de constater que la si jolie et timide fille de tes souvenirs n'était devenus que le pâle reflet de la déchéance du temps: Tu la vît grasse, idiote et avec la malheureuse réputation d'avoir satisfait tout une interminable liste de lycéen pré-pubère.

Quelle gâchis.

Mais, alors que tu finissait
ta dernière année d'étude dans un climat contestataire et d'extrême solitude, tu fît la rencontre, un soir, a ton arrêt de bus, d'une petite gothique qui se cachait derrière de grande lunettes noires,

Et c'est el
le qui t'avait aborder !

Saisissant ta chance tu t'es
saya a en apprendre davantage sur cette belle ténébreuse, et qu'elle ne fût pas ta surprise lorsqu'enfin elle retira ses lunettes pour faire place à un regard qui, joint à un si beau sourire, te fît rendre a l'état de vieux torchon. Combattant ton malaise devant tant de beauté et luttant contre cette maudite timidité, tu parvint a passer un agréable moment.

L'échange fût t
out autant facilité que la belle ténébreuse savait se qu'elle voulait...et qui aurais-tu était pour le lui refuser ?

Une semaine plus tard vous sortiez ensembl
e et tu tomba amoureux d'elle aussi purement que pourrait l'être l'idylle d'un romantique. Mais malheureusement la belle avait un fort caractère, des sentiments lunatiques et un passée qui l'avait tellement meurtrit que même elle, ne savait plus très bien ou elle en était.

Elle t'abandon
na d'un revers de main, un soir par sms, prétextant diverse futilité, puis revint une semaine plus tard pour te rejeter une nouvelle fois la semaine suivante. Comme les femmes peuvent être cruelle quand elle savent qu'elles tiennent les hommes par leur talon d'Achille.

Cette jolie gothique te fît don
c découvrir le grand amour mais aussi l'éclatante tristesse, l'enivrante déception qu'apporte la rupture et que seul ceux qui l'on déjà connut peuvent imaginer.
Tu fût d'autant plus malheureux que tu ne connaissait pas la vrai raison de cette tragédie, tu parvint a comprendre que tu ne représenter pas son idéal masculin... tout de même !
Il y'a longtemps que tu ne croyait
plus a la belle princesse des conte de fées...mais elle oui, et elle voulait continuer de chercher son beau gothique malgré tout l'attachement et tout le dévouement que, tu en est sûr, en aurez été capable un prince.

Alors tu passa d'horrible nuit de doute et de dés
espoirs, a, presque, la harceler pour avoir des réponses a tout ces questions qui t'empêcher de dormir...mais elle te rejeter en bloque... comme si tout les instants que tu avait passer avec elles, même les plus intimes, n'avait été que tromperie et plaisanterie à ses yeux.


Aujourd'hui tu est seul, et tu recommence a a
imer secrètement des profils de belle et gracieuse fille derrière ton écran, bien que tu sache quasi pertinemment que tu ne pourra jamais les rencontrer et leur faire part de tes sentiments.

L'Amour est une belle h
istoire que l'on raconte au enfants pour qu'ils s'endorme, mais lorsqu'il grandisse et vivent cette histoire, ils se rendent compte que la fin n'était pas si merveilleuse.

Alors on ce dit que c'est l'histoire qui é
tait mauvaise ou mal écrite, et on décide de trouver quelqu'un qui saura nous en faire vivre une, peut être pas passionnel, mais qui au moins se termine bien.

L
es sentiments ne devrait pas exister: nous aurions le malheur de ne pas connaitre l'amour, mais nous aurions aussi le privilège ne pas en connaitre sa déception.




Et j'attends que mon avenir m'illumine... ou bien j'attendrais seul que la mort, cette ténébreuse amante, vienne se blottir dans mes bras et m'emporter

# Posté le samedi 25 juillet 2009 16:53

Modifié le mardi 28 juillet 2009 05:06

Amante

Amante

Je vous présente mon amante. N'est t'elle pas sublime ?
Nous sommes ensemble depuis plus de vingt ans et nous ne nous sommes jamais tromper.

Ell
e a toujours épour moi, même si je ne le désirer pas
El
le a toujours m'apporter la réflexion dont j'avais besoins pour avancer
E
lle ma toujours tenue a l'écart des autres, même si je ne le voulais pas
El
le ma toujours accompagner partout où j'allais

P
arfois elle s'effacer quelque temps...puis revenez vers moi, comme un pavé en pleine figure, en me demandant si elle m'avait manquer...et jepondez rarement oui.
Par
fois elle dit que je suis son père et sa re..et moi je lui réponds qu'elle est saoul.






El
le ne me déçoit jamais au lit, mais elle manque un peu d'originalité
E
lle m'aime a un point indescriptible...envahissant
E
lle est toujours a mon écoute, même si elle peine, parfois, a m'aider
E
lle m'a fait découvrir les merveilles de la nature


Par contre elle n'aime pas mes amis et s'acharne a se que je ne face aucune rencontre agréable.
El
le n'a pas de discussions et semble s'ennuyer souvent.

... et elle m'aime
..
. et je l'apprécie...bien malgré moi, ma petite amante

Pardon ?

Je
ne vous est pas dit son nom ?


Solitude


N
'es pas un nom bien joli pour la plus belle et la plus cruelle des amantes ?

... et elle m'aime

.
.. et je désespère

# Posté le vendredi 10 juillet 2009 17:40

Utopie

Utopie
Je suis nu et je marche au grès de mes envies. Tu est a coté de moi, nue également, tu me tient la main et nous nous sourions.
Nou
s approchons de cette petite rivière, il fait chaud aujourd'hui, le soleil nous fait du bien. Nous somme réellement seul au monde.
Toi, moi et la seul nature comme moin d'amour. Nous n'avons pas d'appartement, ni de travail, nos famille sont loin et nos amis nous ont oublier.
T
ient ! il y'a des fraises sauvages ici. Cueillons-en avant d'aller nous baigner. Comme le soleil est bon. les fraises sont gouteuse et généreuse.
A
ttention sa dégouline le long de tes lèvres ! laisse moi l'enlever avec les miennes. Ton baiser est si doux et.... sucrée maintenant.
Nous avons bien fait de suivre ce dictons "vivre d'amour et d'eau fraiche", car maintenant nous ne souffrons plus de faim.
Nous
avons tout quitter. la société et ses plaisirs éphémères. j'ai jeter mon ordinateur et tu a abandonner ton portable.
No
us avons pris nos sac et nos chaussures et sommes partis loin.
Loin...très loin. Aux confins du monde et de la vie,où le ciel n'est pas totalement bleu et où le soleil se fait parfois rare.
No
us somme dans un autre univers. Ton baiser m'enivre et je te sent désireuse. je t'embrasse le long du cou et descend lentement.
Tu sourit, t'allonge dans l'herbe bercer par le chant des oiseux et le clapotis de la rivière toute proche et je te caresse, ainsi que le soleil, ton nouvel amant.
La rivière attendras car nous nous aimons.
Et nous
faisons l'amour..comme c'est bon ! tu n'a pas jouit et j'ai mal aux jambes mais ce n'est pas important. Je te tient dans mes bras. Tu est blottît contre moi
Et je
t'aime. loin des malheurs et des autres. ici nous n'embêtons personnes et nous ne croyons qu'en nous, qu'en notre amour. Nous ne croyons qu'en notre tristesse et qu'a nos joies qu'as nos peines et qu'a nos rires. Ici nous mangeons ce que la terre veut nous offrir et nous nous abritons dans cette maisonnette que nous avons élever de nos mains.
Tu me se
rt de plus en plus. Mon cœur bat au même rythme que le tient maintenant.
Le
vent nous caresse légèrement et nous rafraichit, la chaleur est si bonne.
H
ier nous nous somme disputée, je t'es taper et tu m'a insultée durement. nous étions triste. Mais notre amour ne c'est pas faîte en un jour alors il ne ce défera pas en un soir.
Et tu me s
ert. Tu as les cheveux gras et moi je sens...mais ce n'est pas important. Sa aurais eu une importance si nous étions rester dans l'autre monde, mais ici seul notre amour compte.
Tu me sert de plus en plus, je te sent entrer en moi, le soleil se fait de plus en plus éblouissant et il ne nous réchauffe plus.
So
udain un frisson me parcourt ! je te sent au près de moi mais je ne te voit plus...il fait noir...il y'a des nuages pourtant et la lune est ici.
Une
lumière rouge arrive là bas, elle illumine tout...ou somme nous ? je croit que nous ne faisons plus qu'un mon amour.
En vérité
je me fous d'où nous nous trouvons... l'essentiel est que je soit avec toi.

Je t'aime.

J'o
uvre les yeux.
Il fait noir et je bande...a ma gauche il y'a mon réveil comptant le temps qu'il me reste a vivre, a ma droite la Solitude qui a dormis avec moi ce soir. au pied de mon lit se trouve mon sac a dos et mes chaussures.
Ce
n'était qu'un rêve... qu'une utopie... comme mes rêves sont stupides.

Je pl
eure ...

Puis
je me rendort en me disant que ce monde est bien triste.

Mais je me réjouit d'en faire partit... car, après tout, si il n'était pas aussi pourris, je n'aurais jamais fait ce si merveilleux rêve.
Après tout
le sommeil est notre première amour. Alors faîtes moi souffrir ! rejetez moi ! manipuler moi ! mais vous ne gagnerez jamais !

Dans
mon lit, la nuit, lorsque je dort, je sait ce qu'est le Bonheur contrairement a vous.


Comme je voudrais partager mes rêves parfois , comme je voudrais faire partager mon Bonheur.

Si
mplement me retrouver avec toi, toi qui m'aime.

Mai
s serais-ce aussi une utopie ?

# Posté le vendredi 19 juin 2009 15:10

Modifié le samedi 20 juin 2009 07:00